Paroles De We Will Rock You

Paroles De We Will Rock You



P J H A R V E Y


LICK MY LEGS, I’M ON FIRE


A PLACE FOR MAKING NOISES

United nations endroit cascade débattre aussi. Pour chroniquer, critiquer et découvrir la riche discographie de
Polly Jean Harvey. Pour parler de ses coups de cœur, pour faire du bruit… like whales. Loftier upward, high up on the hills.


HOW DID WE GET THERE ?

Assurément l’une des artistes les plus talentueuses de sa génération, Polly Jean Harvey est née à fifty’automne 69 dans une bourgade du Dorset, au sud-ouest de l’Angleterre. Elle grandit dans la ferme familiale, où défilent parfois les artistes hippies des environs. À la maison, les parents Harvey écoutent beaucoup de rock et de dejection (Dylan,
Hendrix,
Captain Beefheart, etc.) : des influences qui marqueront durablement la petite Polly Jean. Elle découvre le punk et le post-punk à l’adolescence avec
Patti Smith,
Television
ou encore les
Pixies. C’est à cette époque qu’elle rejoint de nombreux groupes de sa région.

En 1988, elle rencontre le fidèle
John Parish
et devient membre du groupe créé par ce dernier,
Automatic Dlamini. Le
band
enregistre deux albums et tourne un peu partout en Europe, bien que leur musique reste plutôt confidentielle. C’est en 1991 qu’elle quitte le groupe, en emportant avec elle
Rob Ellis
et
Ian Olliver
(remplacé ensuite par
Steve Vaughan) cascade former un trio, appelé sobrement PJ Harvey. Les deux premiers opus de l’Anglaise,
Dry
(1992) et
Rid of Me
(1993) seront d’ailleurs enregistrés avec ses deux acolytes. Ce n’est qu’à partir de
To Bring You My Love
(1995) qu’elle commencera à s’entourer d’autres musiciens.


AND YOUR MOUTH SINGIN’

Dry
(1992)

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«
It’s passionate and heartfelt, and it’ll nail and caress you lot in equal measures
», Sputnikmusic.

«
Then fruit flower myself inside out / I’yard happy and bleeding for you
» chante PJ Harvey sur cet album qui sent le sexe, le blues et la poussière. Sexuel et brut jusque sur la comprehend – une impression de la partie inférieure du visage de Polly Jean collée sur un photocopieur –
Dry
a été enregistré de façon artisanale et voit fifty’Anglaise vider ses tripes sur disque. Cette fille a 22 ans à l’époque et elle se livre tout entière – son identité, ses influences, sa sexualité, ses douleurs, sa détresse. Avec
Dry, elle se met totalement à nu (au figuré comme au propre : elle pose seins nus sur la ‘back comprehend’). En 2004, PJ Harvey déclare d’ailleurs : « Dry
is the first chance I ever had to brand a record and I idea information technology would be my last. So, I put everything I had into it. It was a very extreme record. It was a great joy for me to be able to make it. I never thought I’d have that opportunity, and then I felt like I had to get everything on it also as I peradventure could, because it was probably my only chance. It felt very extreme for that reason.
» Annoncé par les singles «
Dress
» (qui déclenche un véritable coup de tonnerre à sa sortie dans le monde indé) et «
Sheela-Na-Gig
»,
Dry out
dynamite et réinvente une forme de féminisme en musique – on avait plus connu united nations truc aussi fort depuis Patti Smith en 75.

Acclamée par la critique, PJ Harvey est notamment nommée en 1992 « Songwriter of the Yr » et « Best Female person Singer » par
Rolling Stone. Fifty’opus, quant à lui, est considéré par
NME
et
Melody Maker
comme l’un des meilleurs albums de tous les temps et est inclus dans les
1001 Albums You Must Hear Before You Die.
Dry out
faisait également partie des albums favoris de
Kurt Cobain.


Morceaux phares

: «
Dress
», «
Sheela-Na-Gig
», «
Victory
»


Coup de cœur de Rebecca

: «
Plants and Rags
»

Rid of Me
(1993)

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«
No other British artist is and then aggressively exploring the nighttime side of human nature
», Tune Maker.

C’est peut-être son adoration pour les Pixies qui poussera PJ Harvey à engager le désormais culte
Steve Albini
à la prod de son deuxième anthology, le brûlant
Rid of Me. Après le succès critique et dans les charts anglais de
Dry, le PJ Harvey Trio quitte le label indépendant
Too Pure
cascade la major
Island Records
et role enregistrer leur nouvel opus avec Albini aux USA. Malgré des moyens financiers plus conséquents, le way de
Rid of Me
– merci Steve – reste profondément brut, mal léché, sans fioritures, peut-être plus que jamais. Au sujet de
Rid of Me, Rolling Stone écrit : «
it is charged with aggressive eroticism and rock fury. It careens from blues to goth to grunge, often in the space of a single vocal.
» PJ Harvey explore ici la brutalité des relations humaines ; la thématique du sang et du saignement revient souvent («
Rub ‘til It Bleeds
», «
Legs
», «
Missed
») : on ne sort pas indemne des rapports humains ; le sang ne peut que couler, laisser sa trace sur nos âmes, nos corps. La sexualité est aussi librement abordée («
Man-Size
», «
Dry
», «
Ecstasy
») et est parfois mélangée aux références religieuses («
Serpent
», par exemple). Cette liberté sexuelle – exprimée dans les textes et par le chant : entre grognement et gémissement – et cette façon libérée de parler de soi vont conduire certains à assimiler PJ Harvey au féminisme, ce qu’elle ne souhaite pas : elle ne veut appartenir à aucun mouvement si ce northward’est le sien.

Avec
Rid of Me, PJ Harvey confirme son succès en Angleterre et chez les critiques. En plus de se classer dans un nombre infini de elevation 10 de 50’année, le deuxième opus de Polly Jean est considéré par
Slant
comme le 25ème
meilleur album des 1990s et par
Pitchfork
comme le 52ème
dans une liste similaire ; Rolling Stone, quant à lui, le place parmi les meilleurs de tous les temps.


Morceaux phares

: «
Man-Size
», «
50ft Queenie
», «
Rid of Me
»


Insurrection de cœur de Rebecca

: «
Dry
»

four-Track Demos
(1993)

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«
A chillingly intimate peek into the fierce musical ethic of an independent and compelling voice
», Entertainment Weekly.

Balancé à l’automne 1993,
four-Track Demos
est constitué de six chansons inédites et de huit démos enregistrées entre 1991 et 1992 chez elle. Produit par Polly Jean herself, la compilation permet une intrusion supplémentaire dans l’univers rêche et personnel de 50’artiste. Initialement, elle avait imaginé
Rid of Me
comme united nations double-anthology : united nations premier cd, tel que nous le connaissons avec les chansons en version studio, et united nations second cd avec les démos. Un choix risqué que Isle Records et elle-même décidèrent de ne pas concrétiser, préférant l’choice d’une sortie indépendante cascade la compilation de démos. Au sujet de l’opus, PJ déclare ceci en 2004 : « four-Track Demos… was partly encouraged past Steve Albini. He loved the demos for that album and then much he thought they should be out there and I tended to agree with him. Information technology seemed like showing another side of what I practice and introducing new songs that I hadn’t recorded on a record. It was a lovely thing to practise and it felt like the right time because my three-piece ring had fallen autonomously and I was kind of in limbo before deciding where I was gonna exist going again. And so, it was only like a minor interjection piece of me before I knew where I was going to be next.
»

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Les critiques offriront un très, très chaleureux accueil à fifty’album.
4-Track Demos
referme la première ère de la rockeuse. PJ Harvey, dont la brutalité sexy fait plus que jamais bander la profession, va ressentir le besoin de faire évoluer son son.


Morceaux phares

: «
Goodnight
»


Coup de cœur de Rebecca

: «
M-Bike
»

To Bring Yous My Love
(1995)

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«
This is a creation of oceanic beauty, depth and mystery in which all of the themes previously explored in fragments by Harvey are united in a rich and complex whole
», Hot Press.

«
And I’ve traveled over / Dry earth and floods / Hell and high water / To bring you my dearest
», rugit paisiblement Polly Jean sur le morceau d’ouverture, telle une majestueuse lionne indépendante et seule dans les profondes savanes loin, loin, réglant chacun de ses pas au son d’une guitare bluesy et apocalyptique. Moins de deux ans après
Rid of Me, la rockeuse est de retour avec un tout nouveau souffle : plus féminine que jamais, toujours en quête de jouissance, elle a compris que l’on pouvait porter du rouge à lèvres et une robe légère sans pour autant vendre son diable intérieur. Accompagnée par le célèbre producteur
Flood
(qui deviendra un collaborateur récurrent) et par John Parish à la production, Harvey explore de nouvelles facettes de sa personnalité complexe et de sa musique, en lui injectant notamment une dose plus corsée de blues.
To Bring You My Love
est musicalement plus complexe que les précédents albums, sur lesquels primaient la simplicité et la rugosité : on rencontre ici plus de couches de guitares, des instrumentations plus riches, et déjà un peu d’électronique. 50’album, porté par le single «
Downwards by the Water
» sur le joyeux thème de l’infanticide, est également le premier grand succès commercial de PJ Harvey. Diffusée sur
MTV, et bénéficiant d’une couverture médiatique plus conséquente, Polly Jean n’est plus seulement la chouchoute des magazines musicaux et d’une intelligentsia rock’north’roll.

Avec
To Bring You My Love, Harvey réussit un nouveau carton plein. L’album se vend très bien et sa renommée critique côtoie les sommets : « album de fifty’année 1995 » selon Rolling Stone,
The New York Times,
The Village Vocalism,
People,
The states Today, etc. et dans le tiptop x de
Mojo,
Spin, NME, Melody Maker. 50’album reçoit également deux nominations aux
Grammy Awards, en plus d’être nommé pour le
Mercury Music Prize. Selon Spin,
To Bring You My Love
est le 3ème
meilleur anthology des 1990s ; selon Slant, le 20ème
et Rolling Stone le classe parmi les
500 greatest albums of all time.


Morceaux phares

: «
Downward by the Water
», «
C’mon Billy
», «
Send His Love to Me
», «
See Ze Monsta
»


Insurrection de cœur de Rebecca

: «
I Think I’1000 a Mother
»

Dance Hall at Louse Point
(avec
John Parish) (1996)

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«
Parish and Harvey share more than than studio experience and art rock influences ; they possess uncommon instinct and a genius-level connectedness to stone’s bluesy, isolated, threatening soul
», AllMusic.

Après avoir fait son retour dans 50’entourage de PJ Harvey en participant à la production de
To Bring You My Love, John Parish convainc la jeune femme de se joindre à lui cascade united nations side-project arty : c’est sous le nom de John Parish & Polly Jean Harvey que paraît cette collaboration. Plutôt barré et relativement difficile d’accès, ce
Dance Hall at Louse Bespeak
reçoit un accueil plus nuancé aussi bien chez les critiques que chez les fans : c’est bien une première pour Harvey. Considéré comme un projet mineur, une parenthèse dans ses expériences soniques en solo, l’album se vend peu et passe plus inaperçu. Dans sa chronique de l’album – chronique pour le coup très positive – Entertainment Weekly qualifie la musique de « profonde » et insiste sur la nécessité d’une immersion complète ; ce côté avant-gardiste et hermétique avait refroidi la maison de disque, Isle, qui craignait une suicide commercial après le succès de
To Bring You My Love. Au final, le suicide commercial n’aureola pas lieu ; la complexité de
Trip the light fantastic toe Hall at Louse Indicate
ne suscitera tout simplement pas d’engouement particulier, voilà tout. Cette prise de risque expérimentale ne refroidira cependant pas Harvey à s’adonner à nouveau aux expérimentations. Elle le montrera assez rapidement, à savoir deux ans plus tard sur son prochain album solo.


Morceaux phares

: «
That Was My Veil
»


Coup de cœur de Rebecca

: «
Rope Bridge Crossing
»

Is This Desire ?
(1998)

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« Is This Desire ?
will exist a archetype of the side by side 10 if not 20 years. It has the impeccable timing of jazz, the arrangement of a classic trip the light fantastic track, the depth of an orchestral symphony and the emotional charge of gospel

», Dazed & Confused.

L’année 1998 est celle du virage électronique (ou du moins des expérimentations électros) pour un nombre important d’artistes : c’est cette année-là que paraît fifty’exceptionnel
Adore
des
Groovy Pumpkins, c’est aussi en 98 que sortent
From the Choirgirl Hotel
de
Tori Amos,
Ray of Low-cal
de
Madonna,
Mezzanine
de
Massive Attack, et j’en passe. Avec
Is This Desire ?, PJ Harvey ne fait – consciemment ou not – pas exception. Produit par Overflowing,
Marius De Vries,
Head
et bien sûr elle-même, l’album est hautement conceptuel et s’aventure sur un chemin électronique : les singles «
A Perfect Twenty-four hours Elise
», «
The Wind
», les crépusculaires «
My Beautiful Leah
» et «
No Daughter So Sweet
» ainsi que l’aérien «
Catherine
», le trip-hopisant «
The Garden
», l’ultra-minimaliste «
Electric Calorie-free
», ou fifty’agressif et déprimant «
Joy
» («
No hope for joy / No hope for faith
», gémit-elle, prise d’un accès de désespoir). Les seuls morceaux qui ne sont pas empreints d’électronique se situent, à l’exception du pêchu et ultra-court «
The Sky Lit Upwardly
», dans une tonalité douce-amère particulièrement calme, accompagnés d’une guitare et/ou de quelques notes de piano, voire d’une délicate trompette (le poétique «
The River
»). Interrogée sur l’album, PJ Harvey déclare en 2004 : «
Again working with Flood, over again trying to notice new ground, merely a particularly difficult time in my life. So, it was a very, very difficult, difficult record to make and still one I find very hard to heed to, simply probably my favorite tape that I’ve made because it had a lot of guts. […] I’one thousand quite proud of that i.
»

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Is This Desire ?
rencontre à sa sortie un accueil critique assez positif, mais moins dithyrambique que pour les trois premiers albums (Dry,
Rid of Me,
To Bring You My Beloved). Une partie des fans aussi regrette l’aspect trop calme et expérimental de l’ensemble des morceaux. Pourtant, ce quatrième anthology solo de Polly Jean a acquis avec les années un statut d’anthology culte et injustement sous-estimé.
Is This Desire ?
est souvent aujourd’hui fifty’united nations des albums les plus appréciés des fans.


Morceaux phares

: «
A Perfect Day Elise
», «
The Wind
», «
Angelene
»


Insurrection de cœur de Rebecca

: «
Catherine
»

Stories from the City, Stories from the Sea
(2000)

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«
The happiest-sounding album she’s ever fabricated. What she daren’t suggest is that it may also be the best
», Rolling Stone.

Après un
Is This Desire ?
très expérimental et doux-amer, PJ Harvey revient à fifty’aube du nouveau millénaire avec united nations anthology plus rayonnant intitulé
Stories from the City, Stories from the Ocean. Visuellement aussi, elle apparaît dans les shootings et les clips vidéo plus radieuse que jamais : féminine, classe, sexy (not plus sexuelle), comme une fraîche trentenaire, décomplexée, qui se sent au top à de sa séduction. À la sortie du disque, Polly Jean déclare qu’elle l’a voulu le plus young man possible (comprends : radieux, agréable), comme une antithèse de ses précédents albums, plus sombres. Du morceau d’ouverture, «
Big Exit
», au last, «
We Float
», PJ Harvey explore avec des mélodies efficaces et intelligentes posées sur de riches instrumentations les facettes les plus positives de sa personnalité : «
But 1 day we’ll float / Take life as it comes
» chante-t-elle sur l’ultime «
We Float
».

Porté par des singles ultra-efficaces («
Proficient Fortune
», «
A Place Called Home
» et «
This Is Beloved
»),
Stories from the City, Stories from the Sea
va marquer un gros coup dans la carrière de sa créatrice. En plus de recevoir un chaleureux accueil commercial, l’opus sera un succès critique absolument inégalé : affichant encore aujourd’hui une note de 88/100 sur
Metacritic, l’album sera nommé plusieurs fois aux Grammy Awards et aux
BRIT Awards. Après deux nominations au
Mercury Prize
(cascade
Rid of Me
et
To Bring Y’all My Love), elle recevra enfin le prix, par téléphone, à New York, le eleven septembre 2001, devenant la première artiste féminine à recevoir ce prix. De plus,
Stories from the Metropolis, Stories from the Sea
figure parmi les 500 meilleurs albums de tous les temps selon Rolling Stone, ainsi qu’à la 8ème
position de la liste
The 50 Essential « Women in Rock » Albums
par Rolling Stone toujours. Enfin,
Q Magazine
qualifiera l’album le meilleur de tous les temps réalisé par une femme ;
Time
inclura fifty’opus parmi les 100 meilleurs de tous les temps ; NME, Rolling Stone et Pitchfork le placeront très haut dans leur liste des meilleurs albums de la décennie.


Morceaux phares

: «
Adept Fortune
», «
A Identify Chosen Home
», «
This Is Love
», «
This Mess We’re In
» (feat.
Thom Yorke)


Coup de cœur de Rebecca

: «
The Whores Hustle and the Hustlers Whore
»

Uh Huh Her
(2004)

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«
No vocalizer since
Janis Joplin
has moved as hands betwixt primal scream and intimate sigh

», Time.

Faisant suite à deux albums expérimentaux, l’un représentant la part d’ombre (Is This Desire ?), 50’autre, celle de lumière (Stories from the Metropolis, Stories from the Bounding main), Harvey retourne après une break discographique de quatre ans aux sources avec une galette crûe, brute, sans fioritures :
Uh Huh Her
(au titre singeant la primalité). Composé sur une durée de deux ans, 50’opus est produit par PJ seule ; et c’est elle qui joue aussi l’ensemble des instruments, à l’exception de la batterie griffée Rob Ellis. À l’image d’un
Dry
ou united nations
Rid of Me,
Uh Huh Her
se caractérise par des sonorités rêches, mal léchées, et c’est la guitare – qu’elle soit dejection, folk ou hard rock – qui mène la danse ici, leave les sonorités electronica et les couches de mélodies sophistiquées. Le dirge également paraît moins travaillé que sur les précédents albums : tout résonne comme la fureur du passé : la voix bluesy et crépusculaire, les grognements, les gémissements, les rugissements, les roucoulements, les beuglements, les hurlements : fifty’animalité reprend le dessus. Pourtant, si la production, le jeu et le dirge ont ce côté instinctif et immédiat, la qualité des compositions n’en est pas affectée. «
The Life & Death of Mr. Badmouth
», «
The Letter
», «
Cat on the Wall
» font ainsi partie des meilleurs morceaux hard stone/blues jamais écrits par PJ Harvey et les bouleversants «
Shame
» et «
The Desperate Kingdom of Love
», quant à eux, font partie de ses plus beaux morceaux, incroyablement à fleur de peau et empreints d’une mélancolie intemporelle. Une sensibilité et une émotion toutes particulières se dégagent des chansons qui composent
Uh Huh Her, et c’est incontestablement le pari d’avoir préservé leur aspect primitif qui en est pour quelque chose.

Une fois encore, PJ Harvey sera nommée aux Grammies et aux BRIT et rencontrera un bon accueil commercial et un très bon accueil critique. Le groupe américain
Uh Huh Her
choisira son nom en hommage à 50’album.


Morceaux phares

: «
The Letter
», «
Y’all Come Through
», «
Shame
», «
Who the Fuck ?
»


Coup de cœur de Rebecca

: «
It’s Y’all
»

White Chalk
(2007)

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« White Chalk, wholly self-contained and uncompromised, is a piece of work of literary depth and complexity
», Slant.

Si
Uh Huh Her
constituait une sorte de retour aux source,
White Chalk
fait effigy d’îlot mystérieux déconnecté du reste de sa discographie. Avec ce nouvel opus, qui voit le retour de Flood et de John Parish à la production, PJ Harvey dit au revoir aux guitares, que 50’on retrouve ici qu’à de très rares occasions, et propose united nations son principalement construit autour d’un piano surréel. Peu experte en l’instrument de prédilection de
Chopin, elle a appris à jouer du piano parallèlement à la création de l’album. Elle déclarera d’ailleurs qu’il northward’y a rien de mieux que de composer pour apprendre à jouer d’un musical instrument, et que l’apprentissage invite d’ailleurs à la création. Plus encore qu’Is This Desire ?,
White Chalk
montre à quel point Harvey est une artiste jusqu’au-boutiste. Sans se poser une seule seconde la question de la réaction que suscitera son nouvel opus, sans se préoccuper si le public et les critiques seront soufflés ou non par ce virage à 180°, elle compose, enregistre et sort
White Chalk, son sixième album.
White Chalk
est composé de pièces au piano, toutes de très courte durée (une moyenne de trois minutes pile la chanson) et voit PJ Harvey chanter totalement différemment que sur
Uh Huh Her, avec une voix fluette, presque enfantine. L’atmosphère est tout au long du disque douce-amère ; le piano oscille selon les sensibilités de 50’ombre à la lumière. Conduit par un premier single très court, «
When Under Ether
», extrêmement sobre, au piano et dépourvu de tout bamboozlement si ce due north’est quelques notes de harpe et une légère batterie,
White Chalk
sera comme à l’accoutumée un gros succès critique – Camber et
The Observer
octroyant, par exemple, tous deux cinq étoiles. L’accueil commercial sera également bon – PJ Harvey s’étant avec les années créé un public et fait un nom que l’on associe à la qualité.

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Morceaux phares

: «
When Under Ether
», «
The Piano
», «
The Devil
»


Coup de cœur de Rebecca

: «
Silence
»

A Woman A Human being Walked By
(avec
John Parish) (2009)

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«
…mischievous, deadly serious, elegant and poetic, and possessed of a brutal power – it is doubtful that y’all will hear a record as chock with creative brio and musical invention this yr…
», John Harris.

Même si la première collaboration avec John Parish,
Dance Hall at Louse Indicate, n’avait rencontré que peu de sympathie chez les critiques et le public, PJ Harvey remet le couvert en 2009 et sort un nouveau disque avec son alter-ego : comme l’affirmation que ni les critiques, ni le public ne l’amèneront à faire ce qu’elle ne veut pas ou ne plus refaire ce dont elle meurt d’envie, ou comme l’affidavit encore que
Trip the light fantastic toe Hall at Louse Point
n’était pas le false-pas dans sa carrière quasi irréprochable. Tout comme lors de la précédente collaboration, John Parish a composé les musiques et Polly Jean a écrit les paroles.
A Woman A Man Walked By
consiste en de nombreuses chansons downtempo («
Cracks in the Canvass
», «
Passionless, Pointless
», «
April
», etc.) ainsi qu’en trois pistes plus explosives, à savoir le premier single «
Black Hearted Beloved
», décrit comme un « anthemic grunge-pop guitar track », le très expérimental
« A Adult female A Human being Walked Past/The Crow Knows Where All the Little Children Become
» et le furieux «
Squealer Volition Not
» où Polly Jean grogne plus que jamais. «
Sixteen, Fifteen, 14
», quant à lui, se situe entre les deux tendances et semble avoir été composé par Harvey pour son
Uh Huh Her.

Signe que les deux artistes ont acquis une solide renommée,
A Adult female A Human being Walked By
se vendra bien mieux que
Dance Hall at Louse Betoken
et sera bien mieux accueilli par l’ensemble des critiques professionnels.


Morceaux phares

: «
Blackness Hearted Honey
», «
Sixteen, Fifteen, Xiv
»


Insurrection de cœur de Rebecca

:
« A Woman A Man Walked By/The Crow Knows Where All the Little Children Go
»

Allow England Shake
(2011)

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«

Francis Ford Coppola


can lay merits to the state of war movie.
Ernest Hemingway
the war novel. Polly Jean Harvey, a 41-yr-onetime from Dorset, has claimed the war album

», NME.

Conçu dans son Dorset natal et enregistré dans une église,
Let England Milk shake
est probablement l’album le plus poétique de PJ Harvey. Nourrie par l’influence littéraire d’un
Pinter
ou d’un
T.Due south. Eliot, par l’influence musicale des
Doors, des
Pogues
du
Velvet Underground, et par l’influence picturale de
Dali
et de
Goya, Harvey va due south’intéresser à l’univers de la guerre, et se documenter sur l’histoire des conflits et sur leurs dommages collatéraux. Si les textes des chansons rappellent les poèmes des poètes-soldats anglais qui ont combattus durant la Grande Guerre (Brooke,
Sassoon, etc.), c’est bien une dimension universelle que veut conférer PJ Harvey à son
Let England Milk shake. Faisant la part belle à une série d’instrument rares dans le stone (saxophone, cithare, trombone, etc.), Polly Jean côtoie des territoires inédits pour elle, et d’ailleurs, cascade n’importe quel artiste rock ou pop vivant, créant ainsi united nations travail véritablement unique en son genre. En parvenant à éviter le pathos et les clichés, l’artiste offre un projet total, une œuvre complexe, riche et poétique qui suscitera fifty’engouement tout au long de l’année 2011, et dont chacune des chansons sera accompagnée d’un mini film évocateur réalisé par le célébré
Seamus Murphy.

Environ dix ans après 50’énorme succès critique de
Stories from the City, Stories from the Body of water, PJ Harvey réitère en effet la functioning avec
Permit England Shake. L’album se classe superbement aux quatre coins de monde, atteignant un peu partout le top 15, et souvent le top 10 (sauf aux Etats-Unis).
Permit England Shake
est également cité « anthology de l’année » par près de vingt magazines (parmi lesquels NME, Mojo,
Uncut, ou encore
The Guardian), et figure sur une quarantaine de meridian 10 de l’année (parmi lesquels Pitchfork, Q Magazine ou
Stereogum). PJ Harvey se voit, enfin, concourir pour le titre de « album of the year » aux BRIT Awards et gagne pour la seconde fois le Mercury Music Prize, ainsi que, notamment, les
Ivor Novollo
et
Uncut Music Awards.


Morceaux phares

: «
The Words That Maketh Murder
», «
The Glorious Land
», «
Written on the Forehead
», «
Let England Shake
»


Insurrection de cœur de Rebecca

: «
Hanging in the Wire
»


Dearest MAKING ON SCREEN


SPEAK TO ME OF HEROIN AND SPEED


Stone Alternatif – This Is What Yous Get
: language of violence


PJ Harvey (rock, folk, indé)
: language of love

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Paroles De We Will Rock You

Source: http://www.chartsinfrance.net/communaute/index.php?/topic/47847-lick-my-legs-im-on-fire-la-discographie-de-pj-harvey/

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