Sept Cent Six Dizaines Trois Unités

Sept Cent Six Dizaines Trois Unités

Classe Le Triomphant

sous-marin nucléaire lanceur d’engins
Image illustrative de l'article Classe Le Triomphant

SNLE-NG
Le Téméraire.
Caractéristiques techniques
Blazon SNLE
Longueur 138 m
Maître-bau 12,5 m
Tirant d’eau 10,six m
Déplacement 12 685t
en surface, 14 335t
en plongée
Propulsion 1 réacteur à eau pressurisée K15 de
150 MW
avec groupe turbo-réducteur de xxx,5MW
et pompe-hélice

moteur électrique de secours alimenté par deux diesel-alternateurs SEMT Pielstick de
950 ch

Puissance 41 500 Ch (thirty 519 kW)
Vitesse 25 nœuds (=46,3 km/h) en plongée
Profondeur > 400 chiliad
Caractéristiques militaires
Armement xvi MSBS M45 puis M51 et
4 tubes
lance-torpilles de 533mm
avec un panachage de
18 torpilles
F17, F21 (en 2019) et missiles
Exocet SM39
Rayon d’action illimité,
90 jours
de vivres
Autres caractéristiques
Électronique Périscope Sagem M92
radar de navigation

Sonars : DMUX-eighty (portée annoncé de 200km),
DSUV-61B

télémètre acoustique DUXX-5

Équipage 112 hommes
Histoire
Constructeurs DCN
A servi dans
Civil and Naval Ensign of France.svg
Marine nationale
Période de
structure
1986 – 2008
Période de service 1997 – présent
Navires construits 4
Navires en activité 4

Le type
Le Triomphant
est la classe des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins, dits de nouvelle génération (les SNLE-NG) de la marine française. Il tire son nom du sous-marin tête de série,
Le Triomphant, opérationnel à partir de 1997. Il due south’agit de la deuxième génération de SNLE français qui prend la suite des six unités du blazon classe Le Redoutable. Nettement plus gros que leurs prédécesseurs, ils sont longs de 138 mètres et leur déplacement en plongée est de xiv 335 tonnes. Ils sont aussi beaucoup plus silencieux, pratiquement indétectables, et peuvent plonger jusqu’à une immersion de 400 mètres. En 2020 ils embarquent, d’une part un armement nucléaire de dissuasion composé de seize missiles mer-sol balistiques stratégiques (les MSBS) de type M51, dotés chacun de six têtes thermonucléaires ayant une puissance chacune de
100 kilotonnes

[1]
, missiles de portée supérieure à nine 000 kilomètres, et d’autre function un armement conventionnel d’autodéfense composé d’un panachage de torpilles F21 et de missiles Exocet SM39.

Sur les 6 prévus initialement (au cours de la décennie précédant la fin de la guerre froide), quatre exemplaires sont en définitive construits par le chantier naval de la DCN à Cherbourg. La structure du premier exemplaire débute en 1986 et la livraison à la Marine nationale des quatre sous-marins s’échelonne de 1997 à 2010. Au cours des années 2010, les trois premieres unités sont mises au standard du quatrième, dans le cadre d’une refonte lourde dont l’objet est de pouvoir accueillir le nouveau missile M51 (en lieu et identify du M45) de puissance et portée supérieures, et de remplacer les équipements électroniques et informatiques devenus obsolètes.

Les quatre sous-marins sont basés à 50’île Longue, en rade de Brest, et font partie de la Force océanique stratégique française qui comprend également six sous-marins nucléaires d’attaque (SNA), à propulsion nucléaire mais ne transportant pas d’arme nucléaire. La France maintient en permanence au moins united nations SNLE en patrouille et un deuxième à la mer ou prêt à partir en patrouille.


Contexte : la force de dissuasion nucléaire française

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Durant la guerre froide, la France décide d’adopter une stratégie de dissuasion nucléaire indépendante des États-Unis, en développant des capacités nucléaires permettant de faire subir à un agresseur des dégâts équivalents aux dommages qu’il aurait infligés pour annihiler les bénéfices de son attaque. Cette stratégie suppose toutefois que les forces nucléaires françaises ne soient pas vulnérables à une attaque surprise et conservent ainsi une capacité de riposte, dite de « seconde frappe ». Pour donner corps à cette stratégie, la France se dote d’united nations armory nucléaire of import qui atteint dans les années 1990 plus de 500 armes opérationnelles disponibles, nombre équivalent à celui du Royaume-Uni, mais qui ne représente qu’un ou deux cascade-cent des stocks accumulés par les États-Unis ou l’Wedlock soviétique à la même époque. Depuis la fin de la guerre froide, ce stock est régulièrement réduit : fin 2017, la French republic dispose de 280 têtes nucléaires déployées et de 10 à 20 autres en réserve, soit un total de 300 armes nucléaires
[ii]

,

[three]

,

[4]
.

La force de dissuasion nucléaire française met en œuvre en 2020 deux des trois composantes de la « triade nucléaire » (mer-sol, air-sol et sol-sol) :

  • la composante mer-sol par la strength océanique stratégique (FOST), qui compte quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) de la classe Le Triomphant armés des missiles mer-sol balistiques stratégiques de blazon M51 ;
  • la composante air-sol par les forces aériennes stratégiques (FAS), qui disposent de missiles air-sol moyenne portée améliorés (ASMP-A) emportés par les Dassault Rafale de l’Armée de fifty’air et de l’Aéronautique navale.

Historique du projet

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Profil à l’échelle du
Redoutable
(en haut) et du
Triomphant
(en bas).


Caractéristiques de la nouvelle classe

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Les sous-marins de la classe Le Triomphant constituent la deuxième génération de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins français. La première génération de la classe Le Redoutable de viii 900 tonnes comprenant half dozen unités est entrée en service entre 1971 et 1985. Ces sous-marins, qui vont être progressivement désarmés entre 1991 et 2008, nécessitent d’être à terme remplacés. Depuis la conception des « Redoutable », les techniques de détection sous-marine ont fortement progressé : les nouveaux sonars qui captent des fréquences de plus en plus basses peuvent potentiellement détecter des sous-marins éloignés de plusieurs dizaines de kilomètres. On redoute également que la détection de ces navires depuis l’espace devienne possible. Enfin pour augmenter les capacités des missiles stratégiques (MSBS) embarqués, qui en deviennent plus lourds et plus encombrants, il faut revoir la capacité d’emport des prochains sous-marins machine la quatrième génération de missiles MSBS embarqués sur les « Redoutable », les missiles M4 de
35 tonnes, exploite au maximum cette capacité d’emport
[5]
.


Lancement des développements

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Au cours de 50’automne 1981, un conseil de Défense présidé par François Mitterrand, tout juste élu, décide la structure d’une nouvelle génération de SNLE. Le navire tête de série doit entrer en service opérationnel au cours de la décennie 1990. Plus rapide, ce sous-marin doit être mille fois plus silencieux que la classe précédente et ses instruments de détection doivent être dix fois plus sensibles, deux caractéristiques fondamentales pour ce type de navire qui, pour pouvoir remplir sa mission, ne doit pas être détecté par les sous-marins d’attaque et les navires de surface de lutte anti-sous-marine. Cascade échapper à la détection, le sous-marin doit également pouvoir plonger plus profondément que les « Redoutable ». La taille du navire et celle des tubes accueillant les missiles doit être sensiblement accrue cascade pouvoir emporter les futurs M51 de
55 tonnes, lesquels doivent remplacer les missiles M4 de
35 tonnes
à
l’horizon 2010. Pour augmenter la disponibilité de la flotte, le temps entre deux immobilisations pour g carénage est allongé et passe de six ans à sept ans et demi
[6]

,

[5]
.

Mise au point des sonars

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Pour mettre au point les sonars de la classe Le Triomphant, la DCN obtient de la Marine nationale que le sous-marin à propulsion classique
Dauphin
de la classe Narval soit transformé en bateau d’expérimentation. Une première refonte a lieu entre 1984 et 1986 : les tubes lance-torpilles sont supprimés et remplacés par une antenne sonar sphérique protégée par un dôme hémisphérique en PVC. Le sous-marin reçoit également une antenne remorquée pour la réception des communications en très longue fréquence. Une deuxième transformation a lieu entre 1989 et 1990 avec l’installation d’antennes sonar latérales et fifty’ajout d’un treuil d’antenne remorquée à très basse fréquence (ETBF).
Le Dauphin
dispose ainsi de l’ensemble des équipements d’écoute sonar des futurs SNLE. Entre 1986 et 1989 puis entre 1990 et 1992, des essais en mer totalisant plus de cinq cents jours sont réalisés cascade valider la tenue mécanique et les capacités des sonars ainsi que la réception des communications
[7]
.

United nations nouveau missile

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Le missile MSBS qui équipe initialement les nouveaux sous-marins est le missile M45 une évolution du missile M4 installé sur les « Redoutable ». Son développement est décidé en 1988. Il ne comprend aucune modification du vecteur (la fusée) mais la tête nucléaire et les aides à la pénétration sont améliorées pour prendre en compte le système anti-missile que les Soviétiques construisent alors autour de Moscou, lequel système dispose de trois chaînes de radars
[8]
.

Construction des trois premiers exemplaires

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Les nouveaux sous-marins sont construits comme leurs prédécesseurs au chantier naval de la DCN à Cherbourg (Normandie). 50’aggregation se fait dans le chantier Laubeuf inauguré en 1989 qui comprend deux grandes nefs, longues respectivement de 148 et 195 mètres et d’une cinquantaine de mètres de hauteur. Une nouvelle méthode de construction est mise en œuvre pour faciliter fifty’assemblage : les cinq sections de la coque du sous-marin (propulsion, compartiment électrique, chaufferie nucléaire, soute à missiles et locaux opérationnels) sont complètement équipées avant d’être réunies. Les sections puis le sous-marin complet sont déplacés à l’aide d’une quarantaine de robots marcheurs. La mise à l’eau se fait à l’adjutant du dispositif DME, baptisé Cachin, qui comprend une plateforme flottante et immergeable qui reçoit le sous-marin et est abaissée dans une forme de radoub
[9]

,

[10]

,

[11]
.

La construction du premier navire de la classe,
Le Triomphant, débute en

et sa mise à l’eau a lieu en
. Le navire très innovant nécessite une longue mise au point et il n’est déclaré opérationnel qu’en
, soit après une période d’essais de trois ans et demi
[12]
. Les deux navires suivants,
Le Téméraire
et
Le Vigilant, deviennent opérationnels respectivement en 1999 et 2004. Au départ, la nouvelle série doit comporter half-dozen unités, mais elle est réduite à quatre, à la suite de la prise en compte de la fin de la guerre froide (chute du mur de Berlin, fin 1989 ; dislocation de 50’URSS, fin 1991).


Construction du
Terrible : missile M51 et refonte de 50’électronique (2000-2010)


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Pour convertir les trois derniers navires de la classe au missile M51 plus m, les tubes ont besoin d’être légèrement prolongés comme le montre cette coupe : à gauche, united nations SNLE équipé du M4 ; à droite, un SNLE-NG (classe Le Triomphant) équipé du M45. Tout à droite, à l’écart de la coupe : représentation à la même échelle d’un M51, avec la taille d’un homme symbolisé, démontrant la nécessité d’une adaptation.

Le missile M45 n’est qu’une étape avant la réalisation d’un missile à la portée fortement augmentée, le M51. De nombreux travaux exploratoires ont été menés depuis la mise au point du missile M4 portant sur les différentes évolutions prévues pour le nouveau vecteur : utilisation du carbone pour l’enveloppe de tous les étages qui avaient jusque là recours à fifty’acier plus lourd, méthode de chargement du propergol, butée flexible de tuyère à armature composite. Le nouveau missile beaucoup plus lourd (la masse passe de 35 à 54 tonnes) et volumineux (le diamètre passe de 1,93 à 2,3thou) peut être adapté à la coque des « Triomphant » en modifiant le système de suspension latérale. Mais cette modification a une forte incidence sur le devis de masse du sous-marin et impose un investissement of import. L’culling est d’opter pour un nouveau propergol, le nitralane, beaucoup plus énergétique qui permet de conserver les mêmes dimensions et masses en améliorant fortement les performances. C’est le choix fait par les Américains lors du passage de leur missile Poseidon C3 au missile Trident 1 C4. L’utilisation du nitralane permet de conserver la masse embarquée sur le sous-marin et d’améliorer le M4 de manière incrémentale. Mais la mise au point par les Américains du lanceur utilisant le nitralane a été difficile avec notamment une explosion des
fifty tonnes
du propergol du missile (l’équivalent de
90 tonnes
de TNT) lors d’united nations tir. Pour trancher, un groupe de travail est créé réunissant tous les acteurs concernés. Une méthode d’analyse de la valeur, prenant en compte à la fois les conséquences sur les infrastructures opérationnelles et industrielles et les conséquences au niveau des capacités des missiles et de leur évolution, conclut sans ambiguïté en faveur de l’accroissement de la masse et de la taille du missile et ne retient pas le recours au nitralane
[eight]
.

Lorsque la construction du quatrième et dernier sous-marin de la classe — baptisé
Le Terrible
— est lancée en 2000, la technologie a largement évolué depuis la formulation de cette classe (notamment dans le domaine de l’électronique) et les responsables décident de refondre à cette occasion les systèmes d’armement et de manière plus générale l’électronique embarquée. Le navire doit inaugurer l’installation du missile M51, destiné à remplacer le M45 avec des performances nettement accrues. La portée passe de half dozen 000 à 9 000 kilomètres et les têtes nucléaires sont durcies. Les différents systèmes qui permettent de piloter le navire et de gérer son armement sont refondus : le système de gestion des combats (CMS), de détection sous-marine (DSM), de navigation (SGN) et le système de classification des signatures sonar (CLASS) sont intégrés dans le SYCOBS (acronyme cascade «SYstème de gainsay COmmun Barracuda Snle ») qu’utiliseront par la suite les sous-marins d’attaque de la classe Barracuda. Le PC opérationnel (PCNO) est doté d’écrans plus grands et les environ dix consoles sont désormais multi-fonctionnelles. Les cartes marines papier sont remplacées par une table tactile numérique. Le navire reçoit de nouveaux sonars (UMS 2000) conçus par Thales tandis que le système de navigation repose désormais sur des centrales à inertie plus précises, de type gyrolaser
[13]
. La construction du dernier navire de la classe débute ainsi en 2000 et s’achève en 2010 avec son entrée en service actif
[xiv]
.


Mise à niveau « M51 » des trois premiers navires (2010-2019)

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Évolution des SNLE pour southward’adapter aux missiles embarqués
[15]

SNLE M45

TN 75

M51-1

TN 75

M51-2
TNO
Le Triomphant 1997 2016
Le Téméraire 1999 2019
Le Vigilant 2004 2013
Le Terrible 2010

Au cours des années 2010-2020, les trois premiers sous-marins de la classe sont mis au standard du dernier exemplaire (Le Terrible) pour pouvoir accepter à bord de ces bâtiments le nouveau missile mer-sol balistique stratégique (MSBS) « M51 » et recevoir une refonte en profondeur de 50’électronique. Cette refonte se fait à 50’occasion de leur période d’entretien majeur (IPER, c’est-à-dire
Indisponibilité Périodique pour Entretien et Réparation). Cette mise à niveau s’achève avec le livraison du
Téméraire
en
. Le coût de cette refonte est de deux milliards d’euros. L’investissement total dans le programme « Le Triomphant » depuis sa création s’élève ainsi à 15,4 milliards d’euros, auxquels il faut ajouter 8 milliards d’euros pour le développement et la production du missile stratégique M51 lui-même et 600 millions cascade les modifications apportées à la base de l’île Longue
[16]

,

[17]
.


Mise à niveau du missile M51 (2016-2030)

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La version M51-ii emporte la nouvelle tête nucléaire océanique (TNO). Son premier tir d’essai, le huitième d’united nations M51, a lieu le

depuis
Le Triomphant, revenu en service opérationnel après sa refonte réalisée de 2014 à 2016
[18]
. Ce tir réussi permet de qualifier opérationnellement le M51-2. À partir de 2015, la nouvelle « tête nucléaire océanique » (TNO), remplace progressivement la TN 75 qui équipait les M45. Sa puissance évaluée est de
100 kt, contre
75 kt
cascade la précédente. Elle bénéficie aussi d’united nations nouveau système d’aide à la pénétration. Les missiles M45 et M51 peuvent emporter six têtes nucléaires selon la technique dite du « mirvage ». La French republic possède en tout environ
250 têtes
TN 75
et TNO
[3]
. L’équipement en missiles M51-2 (équipés de TNO) est effectif pour les deux premiers sous-marins de la classe (Le Triomphant
et
Le Téméraire), respectivement en 2016 et 2019, comme cela apparaît dans le tableau de la section précédente.

Le M51-3 est le second incrément de la famille du M51. Sa mise en service opérationnelle est prévue pour 2025 et il va être déployé, ensuite, sur tous les SNLE avec pour objectif d’adapter les performances du missile aux évolutions des besoins opérationnels de la prochaine décennie
[19]
.


Architecture générale

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Cette classe de sous-marins est dix mètres plus long, deux mètres plus large que la classe Le Redoutable, et elle la dépasse de quatre mille tonnes. Le coût de 50’ensemble du programme, recherche et développement compris, est initialement évalué à nine,788 milliards d’euros (valeur 1986)
[20]
. Son coût final va en fait être de
16 milliards
(en raison principalement des rénovations relatives à l’électronique et à l’accueil du nouveau missile M51 dans les
années 2000), sans tenir compte des
8 milliards
requis pour le développement des nouveaux missiles M51 eux-mêmes
[17]
.


Caractéristiques techniques détaillées

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Le Vigilant
naviguant en surface, avant de pouvoir plonger en haute mer.

Dimensions

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Les sous-marins de la classe Le Triomphant sont longs de 138 mètres pour une largeur de 12,5 mètres. Leur tirant d’eau est de ten,65 mètres et leur tirant d’air de 12,80 mètres (24,xlgrand
avec les aériens). Leur déplacement est de 14 335 tonnes en plongée et de 12 640 tonnes en surface
[21]
.

Coque

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Le sous-marin a une forme hydrodynamique quasi cylindrique, avec un avant arrondi et un arrière effilé, qui est optimisée pour la vitesse en plongée mais qui, par contre, rend le navire rouleur en surface. Fixé sur le dessus de la coque à un quart en arrière de la proue se trouve de manière classique le massif, une structure en acier de 22 tonnes haute de 8,v mètres et longue de 15 mètres. Celle-ci accueille les mâts aériens, le périscope de veille, le tube à air frais, le mât radar, les points de fixation des safrans de plongée avant, et le sas qui permet de communiquer avec la fosse de veille ou se tiennent les marins lorsque le navire est en surface
[14]
.

Pour pouvoir plonger plus profondément que la classe des « Redoutable » sans dégrader le ratio entre la masse de la coque épaisse et le déplacement en plongée, la coque épaisse est réalisée dans un nouvel acier, le
100 HLES, résistant à des pressions de 100kg/mmii
, fabriqué par Industeel sur son site du Creusot. La décision d’utiliser cet acier soulève des difficultés importantes de mise en œuvre (mise en forme, soudage) et nécessite le développements d’outils complexes en partie robotisés. Les Américains renoncent pour ces raisons à mettre en œuvre le
HY130
ayant des performances similaires
[22]

,

[5]
. De nombreux dispositifs permettent à cette classe d’être particulièrement silencieuse : canalisations souples, montage des auxiliaires sur des plots élastiques, ponts séparés de la coque par un système amortisseur
[13]
. Sur le dessus et aux extrémités de la coque épaisse, sont fixées des structures non pressurisées réalisées en composé verre-résine : l’étrave, le pont extérieur et le carénage
[23]
.

Propulsion

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Le sous-marin est propulsé grâce united nations réacteur nucléaire à eau pressurisée K15, développé par la société Technicatome, d’une puissance de 150MW. Sa mise au point southward’est faite au centre de Cadarache sur un image installé à terre : le réacteur de nouvelle génération. Par rapport aux réacteurs des sous-marins nucléaires de la classe Le Redoutable, le K15 est plus compact car le générateur de vapeur est situé juste au-dessus du cœur du réacteur, ce qui par ailleurs limite le risque de rupture de la liaison cœur – générateur de vapeur par rapport à la disposition des anciens réacteurs dits « à boucles »
[24]
. La cuve du réacteur mesure environ trois mètres de large et cinq mètres de haut. Le réacteur répond à des exigences acoustiques très élevées, motorcar fifty’atout d’un sous-marin réside dans sa discrétion
[25]
.

50’énergie produite par le réacteur nucléaire est transportée par le circuit de refroidissement primaire qui alimente un circuit secondaire comprenant un générateur de vapeur à tubes. Ce dernier entraine une turbine à vapeur qui elle-même entraîne l’arbre d’hélice du navire. L’entrainement se fait soit de façon directe au moyen d’united nations réducteur (propulsion turbo-mécanique) soit en passant par un générateur électrique (propulsion turbo-électrique). Fifty’énergie du réacteur permet également d’alimenter le bord du navire en électricité et en eau douce
[26]
. La puissance délivrée est de
41 500ch
(30,5MW). United nations système propulsif de secours comprend des batteries ainsi que deux Diesel-alternateurs SEMT Pielstick
viii PA 4 V 200 SM
de
950ch
qui peuvent si besoin alimenter le moteur électrique qui entraine l’arbre d’hélices
[23]
.

Cette classe de sous-marins est la première en France dotée d’une pompe-hélice carénée. Ce type d’hélice joue sur le reflux de l’eau qui évite ainsi la cavitation. Il fournit united nations niveau de furtivité élevé en limitant ce qui représente la principale source sonore du sous-marin. Ce type d’hélice a été installé par les Britanniques dans les
années 1980
sur leurs sous-marins d’attaque et généralisé par la suite sur les autres sous-marins britanniques et sur ceux américains. En France, il a d’abord été utilisé sur les nouvelles torpilles légères
MU 90. La décision d’installer une pompe-hélice sur les nouveaux sous-marins a été prise en 1985. Le sous-marin à propulsion classique
La Praya
a été modifié en 1987 pour tester ce nouveau dispositif
[5]
.

Sonars

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En plongée le sonar constitue le seul moyen pour le sous-marin de connaître son environnement. Les sous-marins de la classe Le Triomphant disposent de deux sonars de coque (DMUX-lxxx ; UMS-3000), beaucoup plus performants que ceux des « Redoutable » : le nombre d’hydrophones (les capteurs des sonars) est multiplié par cent, et le sous-marin dispose désormais d’antennes de plusieurs dizaines de mètres carrés sur les flancs qui viennent south’ajouter à l’antenne d’étrave. Ces antennes permettent de mesurer la courbure du front d’onde et donc de déterminer la distance de la source sonore. Le sous-marin dispose également de manière classique d’une antenne remorquée à très basse fréquence
DSUV-61 B
d’une longueur de united nations kilomètre dont les hydrophones permettent de classifier les sources sonores en analysant leur spectre sonore. Les données de ces capteurs sont exploitées par le système Ready, chargé de reconstituer la distance, la route et la vitesse de la source de l’onde sonore (azimétrie passive). Le sous-marin dispose également d’united nations troisième sonar DUUG-seven
[21]

,

[23]

,

[5]
.

Le système de contre-mesure ARUR-13 a cascade objectif de brouiller les détecteurs des torpilles lancées contre le sous-marin.


Capteurs mis en œuvre en surface

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Les capteurs mis en œuvre lorsque le sous-marin est suffisamment près de la surface pour faire émerger ses mâts sont
[23]
 :

  • un périscope de veille SPS M92 ;
  • united nations mât optropnique OMS ;
  • un radar Furuno (Southward 618, South 619) ou Racal-Decca (S 616, South 617).

Armement

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Missile anti-navires SM39 à changement de milieu.

Fifty’ensemble des capteurs et de 50’armement est géré à travers le système de commandement SYCOBS.

L’armement principal des sous-marins de la classe est constitué par seize MSBS M51. Le missile comporte trois étages à propergol solide. Il est haut de 12 mètres pour un diamètre de ii,iii mètres et sa masse est de 54 tonnes. Il emporte de six à dix têtes nucléaires d’une puissance de 100 kilotonnes. La portée du missile est supérieure à 9 000 kilomètres. Le M51 a remplacé sur les trois premiers navires de la classe le missile M45 qui avait une portée maximale de 6 000km.

Pour se défendre contre les navires de surface et les sous-marins ennemis, le sous-marin dispose de quatre tubes lance-torpilles de 533mm
à 50’aide desquels il peut lancer soit des torpilles soit des missiles anti-navires. Il dispose en tout de dix-huit armes de ces deux types
[21]
 :

  • la torpille filoguidée lourde F21 a une masse de 1,55 tonne et est longue de 6 mètres pour un diamètre de 533mm. Sa vitesse dépasse 50 nœuds (> 93 km/h) et sa portée est supérieure à 50km. Elle emporte une charge de 200 kilogrammes. Après son lancement, elle est filoguidée depuis le sous-marin au moyen d’une fibre optique qui se déroule au fur et à mesure de son avancement. Elle dispose d’un sonar actif/passif cascade le guidage dans la phase terminale ;
  • le missile antinavire Exocet SM39 à changement de milieu est abrité dans une capsule étanche. Il est éjecté avec de l’air comprimé par un tube lance-torpilles. À la sortie de l’eau, la capsule est éjectée et le moteur-fusée du missile est mis à feu. Le missile entame alors un vol à très faible hauteur de la surface pour éviter d’être détecté par les radars. Il frappe le navire avec une accuse explosive lourde. Sa portée est de 50 milles nautiques (> ninety km).


Équipage

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Les sous-marins de la classe Le Triomphant bénéficient d’une automatisation plus poussée que la classe qu’ils remplacent, ce qui permet de limiter la taille de l’équipage à
112 hommes

[27]

(au lieu de 135 sur united nations navire de la classe « Redoutable »). Celui-ci est composé de
16 officiers,
88 officiers mariniers
et
8 quartiers-maîtres
et matelots
[21]
. Une vingtaine de membres d’équipage sont affectés à la maintenance du cœur nucléaire
[28]
. 50’équipage se partage une zone de vie de 800m2
.

Performances

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Les sous-marins de la classe Le Triomphant ont un rayon d’activeness illimité grâce à leur réacteur nucléaire. La durée d’une patrouille north’est limitée que par la résistance des hommes qui doivent rester en plongée durant toute la mission. Les patrouilles ont une durée standard d’environ soixante-dix jours. Le navire a une vitesse de
25 nœuds
(46km/h) en immersion et de
12 nœuds
en surface
[29]
.

Comparaison avec les autres SNLE

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Les principales puissances mondiales (États-Unis, URSS/Russie, Royaume-Uni) disposent de flottes de SNLE. 50’Inde et surtout la Chine sont venus rejoindre au cours des
années 2010
ce groupe restreint qui nécessite la maîtrise à la fois d’armes nucléaires miniaturisées, de missiles de forte puissance et compacts et de la propulsion nucléaire pour les navires. Les principales caractéristiques des sous-marins en activité en 2020 sont résumées dans le tableau ci-dessous.

Comparaison des principales caractéristiques des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins en service.

La Classe Le Redoutable north’est plus en activité mais ses caractéristiques permettent une comparaison avec les Triomphant.

Caractéristique Le Redoutable Le Triomphant Ohio Boreï Vanguard Jin Arihant
Pays France États-Unis Russie Royaume-Uni Chine Inde
Mise en service 1971-1985 1997-2010 1981-1997 2013- 1993-1999 2010- 2013-
Unités construites/à construire 6/0 iv/0 xviii/0 6/6 4/0 6?/? 3/one
Longueur 128,viim 138m 1701000 170m 149,9m 135g 111 m
Diamètre (Maître-bau 10 Tirant d’eau) 10 x 11 m 10,6 10 12,5 1000 10,8 x 13 m x 10 xiii,v one thousand 12 10 12,eight m 12,5one thousand 15 x eleven m
Déplacement en plongée 8 920t 14 335t 18 750t 24 000t 15 600t 11 000t vi 000 t (estimé)
Vitesse 25 nœuds 25nœuds
(46km/h)
25 nœuds 30 nœuds > 25 nœuds ? 24 nœuds
Profondeur 300one thousand > 400 one thousand > 240 grand 450g ? ? 300m
(estimé)
Équipage 135 112 155 107 135 ? 100
Missiles stratégiques 16 missiles M20
avec
i tête
de 1,iiMt ;
portée : 3 000km
sixteen missiles M51

avec
half-dozen têtes
de 100kt ;
portée : ix 000 à ten 000km
uniqut
version nucléaire :
24 Trident
avec 12 têtes de 100kt ;
portée : xi 300km
16 Boulava
avec 6 à ten têtes de 100 à 150kt ;
portée : 10 000km
16 Trident
avec one à viii têtes de 100kt ;
portée : 12 000km
12 JL-two
avec i à eight têtes de 455kt ;
portée : 7 200km
4 x missiles mer-sol balistiques stratégiques Agni-III 1 tête 40 kt

portée: 3 500km

Armement conventionnel 4 tubes
lance-torpilles :
18 torpilles
ou
missiles anti-navires Exocet
iv tubes
lance-torpilles :
18 torpilles
F17 ou
missiles anti-navires Exocet
uniqut
version not nucléaire :
154 missiles de croisière Tomahawk ;
four tubes
lance-torpilles
6 tubes
lance-torpilles :
missiles anti-navires Viyuga
iv tubes
lance-torpilles
? 4 10 lanceurs verticaux triples pour 12 missiles mer-sol Sagarika de 750 km de portée

6 tubes de 533mm pour torpilles et missiles Kalibr 3M-54

Liste des navires

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La Marine nationale française dispose de quatre sous-marins nucléaires SNLE-NG (classe Le Triomphant) en activité. Le format à quatre bâtiments est considéré comme le minimum indispensable pour assurer, compte tenu des cycles d’entretien, la permanence à la mer d’un bâtiment en patrouille et d’united nations deuxième en mer ou pouvant débuter une mission avec un préavis court :

Composition de la classe Le Triomphant
Nom Mise sur cale Engagement de lancement Mise en service Refonte M51
S616 Le Triomphant 2013-2015
S617 Le Téméraire 2016-2018
S618 Le Vigilant 2010-2012
S619 Le Terrible

[30]
M51 prévus à la construction


Les SNLE en opération

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Les quatre sous-marins ont leur port d’attache à l’île Longue (dans la rade de Brest) et font partie de la Forcefulness océanique stratégique (FOST) française qui comprend également six sous-marins nucléaires d’attaque (SNA), ainsi également à propulsion nucléaire. La French republic maintient en permanence un sous-marin en patrouille et united nations deuxième en mer ou prêt à prendre la mer. Deux équipages (« Bleu » et « Rouge ») de
112 hommes

[27]

sont bout à tour responsables de chaque sous-marin. Le cycle opérationnel comprend une période d’entraînement sur simulateur, une période d’entretien du bâtiment, une patrouille de neuf à dix semaines puis quelques semaines de permission.

En 2018, la FOST a célébré la
500e
 patrouille opérationnelle effectuée depuis 1972
[31]
.


Collision d’un SNLE français et d’un SNLE britannique dans le golfe de Gascogne

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Les 3-,
Le Triomphant
et le HMSVanguard
(SNLE de la Regal Navy) ont été victimes d’une collision alors qu’ils étaient en immersion dans le golfe de Gascogne.
Le Triomphant
rentrait de patrouille alors que le
Vanguard
entamait la sienne. Les deux SNLE ont été endommagés dans l’accident :
Le Triomphant
aurait heurté par le nez la partie latérale du HMS
Vanguard
et aurait « ripé » et glissé sur son flanc. Les navires sont parvenus à rejoindre leurs bases respectives de l’île Longue et de Faslane.
Le Triomphant
a été placé en cale sèche afin de déterminer l’ampleur des dégâts et d’entamer des réparations qui portaient sur le dôme sonar, le kiosque et la barre de plongée tribord (arrimée au kiosque)
[32]

,

[27]
. Le SNLE qui avait embarqué environ vingt tonnes d’eau sur l’avant a piqué du nez et amorcé une descente dangereuse avant que son équipage rétablisse son assiette. Ce n’est que quelques jours après l’accident, au vu des dégâts sur le bateau britannique, que la France a compris la nature de la collision. Le navire français a repris la mer après sept mois de réparations
[12]
. La Confédération amicale des ingénieurs de fifty’armement commente sur son site l’événement en indiquant : « Cet accident, qui défie les probabilités et aurait pu avoir des conséquences plus graves, a cependant eu le mérite de démontrer par une expérience réelle, que personne n’aurait jamais imaginé organiser, la quasi-impossibilité à se détecter l’un l’autre à laquelle se sont heurtés ces deux sous-marins, représentant la quintessence de la technologie sous-marine disponible
[5]
 ».

Remplacement

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La durée de vie d’un sous-marin nucléaire étant de quarante ans, la question du remplacement de la classe Le Triomphant se pose à 50’horizon de la décennie 2030. La direction générale de l’Armement a budgété dès 2012 les premières études, dites programmes d’études amont
[33]
.

La construction du sous-marin nucléaire lanceurs d’engins de troisième génération (dit SNLE 3G) tête de série est planifiée pour 2023 et devrait entrer en série au début des années 2030
[34]

sur le site de Naval Grouping de Cherbourg
[35]
.

Culture populaire

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  • Dans le film
    Le Chant du Loup, le SNLE
    Fifty’Effroyable
    est représenté par un sous-marin de classe
    Le Triomphant.
  • Le SNLE
    Le Vigilant
    est le principal adversaire des forces américaines dans le roman
    Immersion d’urgence
    de Michael DiMercurio
    [36]

    dans lequel il est capturé par un groupe terroriste algérien qui menace de lancer ses missiles sur Paris.


Notes et références

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  1. Ainsi chaque tête (ou ogive), qui est une bombe à hydrogène (bombe H), a une puissance environ équivalente à
    6 fois
    celle de la bombe A d’Hiroshima. Chaque missile, étant équipé de six têtes, aura donc united nations impact
    36 fois
    supérieur à celui de la bombe A de 1945. Et avec seize missiles à bord, le sous-marin transporte ainsi une puissance destructrice plus de
    500 fois
    supérieure à celle d’Hiroshima.




  2. (en)
    «Status of World Nuclear Forces », sur
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  3. a et b



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    reachingcriticalwill.org,

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  4. (en)
    «Assuring devastation for ever: 2017 edition »
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  5. a b c d e et f


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    Le Triomphant : le sous-marin nucléaire lanceurs d’engins
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    armement-innovations.fr, Confédération amicale des ingénieurs de 50’armement
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  6. «Une nouvelle génération de SNLE »
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    Netmarine.net,






  7. Jean-Luc Delaeter, «Sous-marin de type Narval IV : united nations sous-marin océanique », sur
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    «La saga du MSBS : 50 années de passion et de réussite », sur
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  9. Vincent Groizeleau, «Le sous-marin nucléaire lanceur d’engins
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    dévoilé
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  10. Richard Nguyen Huu, «La mise à l’eau des grands navires : aspects techniques et festifs », sur
    academiedecherbourg.wordpress.com, Société nationale académique de Cherbourg,


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    «Histoire et actualités du SNLE-NG
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    Vincent Groizeleau, «Dossier : la modernisation de la Force océanique stratégique », sur
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  16. «Rapport
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    senat.fr, Sénat (France),

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    Vincent Groizeleau, «Dissuasion : 25 milliards en cinq ans pour le renouvellement des deux composantes », sur
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  18. Vincent Groizeleau, «Le Triomphant tire united nations missile M51 depuis la baie d’Audierne », sur
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  19. «Déclaration de
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     Florence Parly, ministre des Armées, sur l’entreprise ArianeGroup spécialisée dans fifty’espace et la défense
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  20. «Projet de loi de finances cascade 2002 – tome

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  22. Olivier Mélennec, «Shocking ! De l’acier français pour les futurs SNLE britanniques », sur
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  30. Vincent Groizeleau, «Le SNLE
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    «Sous-marin
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  33. Quentin Michaud,
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  34. Jean
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  35. Vincent Groizeleau, «Dissuasion : 25 milliards en cinq ans pour le renouvellement des deux composantes », sur
    meretmarine.com, Le Télégramme,

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  36. Michael DiMercurio,
    Immersion d’urgence, Le Livre de Poche, Policier/Thriller, 2010
    (ISBN978-2253120643)

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Amiral François Dupont,
    Du Terrible au Triomphant : la vie secrète des sous-marins, Autrement,
    , 249p.
    (ISBN978-2746753907)


    — Témoignage d’un ancien commandant du
    Triomphant.
  • Emile Arnaud (collectif),
    Un demi-siècle d’aéronautique en France : les missiles balistiques de 1955 à 1995, Département d’histoire de fifty’armement du Eye des hautes études de l’armement,
    , 316p.
    (lire en ligne)

    .

  • Hélène Masson et Bruno Tertrais, «Bear on économique de la filière industrielle « Composante océanique de la dissuasion » Volet i-SNLE »,
    Recherches & documents, Fondation cascade la recherche stratégique,
    nos
     01/2017,‎
    ,
    p. 51
    (ISBN978-ii-911101-94-six, lire en ligne)


    .

  • Hélène Masson et Stéphane Delory, «Affect économique de la filière industrielle « Composante océanique de la dissuasion », volet two »,
    Recherches & documents, Fondation pour la recherche stratégique,
    nos
     02/2017,‎
    ,
    p. 53
    (ISBN978-two-911101-95-iii, lire en ligne)


    .

Articles connexes

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  • Sous-marin, sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE)
  • Classe Le Redoutable, la classe qui a précédé la « classe Le Triomphant »
  • Force de dissuasion nucléaire française
  • MSBS, missile nucléaire équipant les sous-marins
  • Missile M45, missile M51, missiles balistiques embarqués par la Force océanique stratégique
  • Île Longue, base of operations opérationnelle des SNLE
  • Naval Group, constructeur français des SLNE

Liens externes

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  • Marine nationale –
    Le Triomphant
  • Récit d’une patrouille en mer
  • Le Triomphant
    sur le site Netmarine



Sept Cent Six Dizaines Trois Unités

Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Classe_Le_Triomphant

Popular:   Qu Est Ce Qu Un Dénominateur

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