Redaction Sur Un Souvenir D Enfance

Redaction Sur Un Souvenir D Enfance

Souvenirs d’enfance

J’ai �t� malade… une de ces maladies sans gravit�, mais contagieuse.., �tait-ce la varicelle? la rub�ole? Dans ma chambre, united nations peu assombrie par un grand arbre, avec une porte ouvrant sur celle de maman, je suis couch�e dans monday petit lit contre le mur du fond, je reconnais que j’ai beaucoup de fi�vre � la pr�sence… ils ne manquent jamais d’�tre l� quand mon corps, ma t�te br�lent…des petits bonshommes d�versant sans fin des sacs de sable, le sable coule, se r�pand partout, ils en d�versent encore et encore,Je ne sais pas pourquoi ces monceaux de sable et l’agitation de ces petits gnomes me font si peur, je veux les arr�ter, je veux crier, mais ils ne m’entendent pas, je due north’make it pas � pousser de vrais cris.
Quand la fi�vre est tomb�e, je peux yard’asseoir dans mon lit… Une femme de chambre envoy�e par ma tante fait le grand�nage, refait monday lit, me lave, me coiffe, me donne � boire, me nourrit…
Maman est fifty� aussi, mais je ne la vois qu’assise � la table en train d’�crire sur d’�normes pages blanches qu’elle num�rote avec de gros chiffres, qu’elle couvre de sa grande �criture, qu’elle jette par terre � mesure qu’elle les a remplies. Ou alors maman est dans un fauteuil en train de lire…

Nathalie Sarraute, Enfance


Classes de troisi�me, avril 2011

Alexia

Je ne peux pas dormir seule… Je regarde tout le temps sous mon lit avant de me coucher. J’ai trop peur des monstres qui southward’y cachent, alors je me glisse dans le lit de ma soeur. J’ai peur. Ils restent cach�s tant que la lumi�re est allum�e… Une fois qu’elle est �teinte, une branche d’arbre �clair�e projette des ombres qui permettent au monstre de se d�placer.

Classes de 3A et 3B, juin 2009

Laur�ne Grand.


Classe de 3C, juin 2007

Marine

Je me retourne. Je ne me souviens plus exactement l’heure qu’il �tait. Peut-�tre quelque part entre huit et neuf heures. J’entends des voix en bas. Apparement, je suis la seule encore au lit. Quelle chaleur…
Nous sommes le vingt-huit. Plus que quatre jours, plus que quatre jours et c’est mon anniversaire ! A huit ans, on est grand, mais � neuf, encore plus !
Aussi, j’ai promis � Papa d’aller voir Papi. Il faut que j’aille lui cueillir des fleurs, pour que sa chambre soit un peu plus gaie.
Mais qui pouvait �tre chez nous � cette heure ? Il due north’y avait pas que les voix de Papa et Maman. Je lance ma cocotte au pied du lit et me l�ve. Mes pieds humides collent sur le carrelage de l’escalier ; c’est le seul bruit qu’on entend.
Papa. Maman, serrant Laura dans ses bras. Papi. Mamie. Debout dans la salle � manger. J’ai compris. Mon sang ne fit qu’un tour. Je les regarde. Papa s’appuie contre l’homme debout et baisse la t�te. United nations quelconque acte de pudeur inutile. Il s’essuie les yeux. Seulement, les bruits me reviennent. Maman pleure bruyamment, prenant Laura comme une poup�e. Elle, ne comprenant certainement pas la state of affairs, se laisse faire, mais pleure aussi. Mamie se tourne enfin vers moi. D�j� monday visage est plus humide qu’une grenouille. Je cours lui sauter dans les bras. Elle me serre contre elle et me cajole. De sa main libre, elle me frotte tendrement les cheveux. Mon coeur est serr�. Comme s’il �tait dans une muzzle � oiseaux. Mes larmes mouillent son chemisier bleu. Je sors la t�te.
“Quand …?”
Mais c’est Papa qui me r�pond, d’une voix �touff�e et peu claire.
“Cette nuit. A deux heures…”
Maman poursuit :

“L’h�pital a appell� Papa parce que Papi n’allait pas bien. Et le temps que Papa arrive, Papi �tait parti… Dans le ciel…”
Elle �clata en sanglots. Ses mots sont, je crois, � tout jamais �crits dans ma m�moire…
“Viens… On va dehors…” me dit Mamie en me prenant la main. “Tu sais, maintenant, il ne souffre plus, il est au ciel, avec les anges, Papi, avec les anges.”
“Avec les anges”. Une beaut� simple et na�ve; j’esp�re seulement qu’ils prennent soin de lui. Aussi, j’ai protestation�. Je voulais combattre ma peur des ascenseurs -qui m’est residuum�e, d’ailleurs- pour aller le voir et lui apporter ses fleurs.
Je pleure de plus belle. Mamie est toujours � c�t� de moi. Elle me tend une fleur, mais je tourne la t�te. Je lui explique pourquoi. Je n’aurais pas d� ; elle aussi pleure maintenant. Mamie est gentille. Je l’emb�te souvent, et elle me dit “Arr�te de me faire enrager !” Mais aujourd’hui, je ne la fais pas enrager. Parce qu’aujourd’hui, je due north’ai plus qu’un seul Papi. Mon Papi qui sait tout. Celui qui parle anglais, qui plante des tomates et qui lit des livres d’histoire.
Mon Papi lyonnais, lui, il est avec les anges. Papa thousand’avait dit que Papi Mulhouse n’avait jamais connu son vrai p�re et que �a l’avait toujours fait beaucoup souffrir. Mais moi, je pense que les anges vont chercher le Papa de mon Papi Mulhouse et vont les faire se rencontrer.
Mamie me ram�ne sur Terre. Elle qui parle tout le temps, qui a toujours quelque chose � raconter, thou�me si c’est fifty’histoire du chat du voisin qui a fugu�, aujourd’hui ne dit rien. Moi non plus. Je north’aime pas parler. Peut-�tre est-ce depuis ce jour.
Il fait fellow. Je ne veux pas que le ciel soit content et que le Soleil sourie alors que monday Papi est parti.
Maman et Papa sont assis sous le store. Maman cache sa t�te dans ses bras. Papa regarde loin en se mordant le petit doigt. Il fait toujours �a quand il y a quelque chose qui ne va pas. Mais en plus, aujourd’hui, ses yeux sont rouges. Papi pense. Laura, sur ses genoux, a de grosses marques sur les yeux. Je me demande si elle se rend compte que son Papi est parti et qu’il ne reviendra plus. Mamie me tient toujours la main. Moi, je lui tiens toujours le coeur.

Myl�ne

Avec ma m�re et ma tante, nous allons � Magvet ou � la Halle aux v�tements, je ne sais plus vraiment.
On se prom�ne dans le magasin jusqu’au moment o� je me baisse cascade ramasser un des petits cubes qui se trouvent sur les cintres, celui-l� �tait orange. Je me rel�ve et l�, plus personne, alors, prise de panique, je cours comme une folle jusqu’au bout du rayon, mais toujours personne. J’appelle alors :” Maman, Maman !!!!!” Aucune r�ponse.
Je sens les larmes monter, monter puis couler sur ma joue.
Au bout d’un moment, je m’assois dans un rayon, toujours en ayant des larmes qui coulent.
Puis, ” Petite, petite! Je leve la t�te. – Oui? – Viens avec moi.” Je me l�ve p�niblement, elle me demande un tas de choses, comment je m’appelle, ce qu’il se passe, � quoi ressemblent ma m�re et ma tante .
Elle me prend par la main et me parle tr�south gentiment, mes larmes sont parties.
Cette femme est vraiment bien avec moi, elle m’emm�ne dans presque tous les rayons, on s’arr�te, elle s’accroupit devant moi ” Bon nous allons aller voir � l’accueil et nous appellerons ta maman et ta tata, d’accord?- Oui madame.”
On part mais une voix m’appelle. Je me retourne, elles sont fifty�, Je leur saute dans les bras. Elles remercient la dame.
On office, mais dans la voiture je me fais un peu disputer, il para�t que j’aurais pu me faire enlever.
Cette histoire k’a beaucoup marqu�due east motorcar je me suis imagin�e tout un tas de choses, et durant les deux ou trois ann�es qui ont suivi, je ne me s�parais pas de ma thousand�re quand nous allions faire les courses.
Je pense que me m�re a european union tr�s peur car elle interdisait � mon fr�re et � ma soeur de ramasser ces petits objets.

Alex

A Petitefontaine, dans la rue du bois devant, en cet apr�due south-midi ensoleill�due east, ma m�re et moi nous promenons notre nouveau chien Fripouille.
Je descends ma rue cascade me rendre � l’�cole, tenant en laisse la petite boule blanche qui me sert de chien. Tr�s souriante et heureuse de vivre, je go along monday chemin tout en parlant � ma m�re.
Un �norme chien se trouve de 50’autre c�t� de la road, une sorte de berger Allemand nous discover, il m’effraie par son aboiement puissant.
Je continue, de peur qu’il ne saute par dessus la barri�re, mais l’ignoble Fripouille insiste et me retient, je crois qu’elle veut se diriger vers l’animal imposant. Je n’ai pas envie, je tire sa laisse, mais rien � faire! Elle traverse la road pour le retrouver, je regarde � droite, puis � gauche, une voiture arrive � toute vitesse! Je k’affole et j’essaie de ramener mon chien sur le trottoir, mais elle est obnubil�e par ce Berger Allemand, la voiture se rapproche et voit Fripouille mais ne s’arr�te pas!
Elle 50’a renvers�eastward! Je crie, j’ai une boule dans le ventre! La petite b�te trouve le courage de revenir vers ma m�re et moi.

A-t-elle des chances de survivre? Je suis r�volt�east, monday cœur bas la chamade! Pendant que j’essaie de me contr�ler, la chienne meurt dans les bras de ma m�re, qui est, elle aussi, r�volt�e.
J’�prouve de la haine contre la femme qui vient d’�craser mon chien! Elle s’approche de moi et me dit:”Je suis d�sol�due east, j’ai mal � la t�te. Je peux prendre united nations caf�?”
Me prend-elle pour une folle? Je la hais et j’ai envie de cogner sa t�te contre united nations mur, elle vient d’�craser mon chien et me demande united nations caf�, �a me brise le cœur!

Lucie

C’�tait au mois d’ao�t, dans le Haut Doubs, chez ma grand-m�re. Il faisait tr�s chaud et ma mamie avait d�cid� que toute la famille allait marcher dans les bois.

Nous avions ramass� deux gros sacs de petit gris ! J’en avais pris plein avec mon cousin. Mais en revenant � la maison, nous �tions encore dans la for�t, ma tante voulait nous montrer comment faire tourner facilement un b�ton autour d’united nations doigt.

Mon cousin et moi avions commenc� � marcher � reculons et tout � coup ma cousine me cria : << Attending >>. C’�tait un reptile, une vip�re qui �tait en train de se reposer en plein milieu du chemin. Heureusement que ma cousine �tait fifty� car autrement je me serais fait piquer par le serpent ! Surtout, j’�tais en chaussures basses et en pantacourt, donc elle aurait bien pu me piquer aux mollets. J’ai r�alis� que, si ma cousine n’avait pas �t� fifty�, j’aurais pu me faire mordre par ce serpent. Je pense que, si ma tante north’avait pas voulu faire le guignol, tout cela ne serait pas arriv�.

Sur le moment de l’action, j’�tais traumatis�due east, j’avais peur, je pleurais, je tremblais, j’avais 50’impression d’�tre oppress�e auto j’�tais terriblement effray�e ! J’eus le sentiment d’�tre trahie, car juste avant la balade, j’avais demand� � ma grand-m�re due south’il pouvait y avoir des reptiles et elle m’avait r�pondu que non.

Depuis ce jour-l�, je fais attention o� je marche quand je vais me promener dans la for�t du Haut Doubs.

Marion

Je cherche � passer les branches, � recommencer ma course. Je ne parviens qu’� me griffer et m’emp�trer un peu plus. D�j�, je n’aper�ois plus la t�te du groupe. Je redouble mes efforts, je parviens enfin � passer. Mais la troupe est partie, je me retrouve seule. La peur me submerge. Je d�cide cependant de continuer un peu pour lutter contre la panique. Je recommence � courir, au petit trot, en suivant le chemin. Mais, rapidement, la peur me reprend et m’assaille comme d’affreux petits bonshommes qui auraient attendu de me voir seule pour surgir.

Je suis devant un embranchement, la terre a �t� trop durcie par le gel cascade que je trouve des empreintes. J’ai envie de crier mais quelque chose me retient, je ne sais toujours pas quoi.
La v�rit� – ou du moins ce que je pense l’�tre – me saute � la gorge. Je suis au milieu des bois, sur un chemin que je ne connais pas. Nous sommes en hiver, il est bient�t cinq heures. La panique, comme je ne me rappelle pas en avoir connu pareille depuis et pour si peu, me submerge. Je commence � raisonner, mais pas dans le bon sens. Les engrenages se mettent en road sans que je puisse les arr�ter. Si 50’on est en hiver, le jour va bient�t d�cliner, la temp�rature va chuter, je vais rester la toute la nuit et …je suis incapable d’aller plus loin.
Je d�cide de revenir sur mes pas, thou�me si je dois repasser le monstre crochu qu’est, � mes yeux, le tas de branches, je pense reconna�tre le chemin.
Je marche depuis une centaine de yard�tres quand soudain une pens�eastward me frappe. Je me suis peut-�tre tromp�e de chemin, tout me semble hostile.
Je m’attends � voir surgir entre ces arbres aux branches nues monstre ou united nations loup, tout droit sortis de mes cauchemars.
Et soudain, j’aper�ois entre les buissons un point blanc qui se d�place. Cette fois, je northward’en doute plus : un loup me suit, je vois le bout de sa queue.
Je me remets en marche, � fifty’oppos� de ce point, que je ne quitte pas des yeux et qui semble me suivre.
La peur me prend au ventre, me brouille la vue. Le souffle me manque quand j’aper�ois un des accompagnateurs marchant avec ma sœur, le pompon blanc de son bonnet se balan�ant.
Il me semble que je north’ai jamais �t� aussi ravie de la voir et que je due north’ai jamais autant d�exam� un hat !

Betty

Je suis assise dans cette salle d’attente, carrel�e de d�grad�south de bleu et qui est impr�gn�e de cette odeur de pharmacie…de m�dicaments.
Je ne suis pas seule, en face up de moi, une 1000-m�re me sourit de ses dents pourries avec un air compatissant…elle sent que j’ai peur, �a va bient�t �tre monday tour.
Ma maman 1000’a laiss�eastward toute seule dans cette salle si lumineuse et pourtant tellement sombre, en me disant : “Ne t’inqui�te pas, je reviens quand le monsieur aura fini son travail…c’est cascade ton bien!”

Tout � coup, une porte s’ouvre et un �trange monsieur demande la vieille matriarch : c’est donc � �a que ressemble un dentiste, un homme en blanc qui affiche un sourire forc�…
Je ne suis jamais venue ici, on m’a dit qu’� cet endroit on south’occuperait de mes dents, mais moi je les trouve tr�s bien… en plus, cette salle � des allures d’h�pital d’apr�south Martine.
Elle northward’a pas tort, je suis toute seule, �a sent mauvais, je suis sur une chaise glaciale, dans une salle avec des couleurs froides et tout est calme…trop calme…je frissonne…je ne comprends pas pourquoi je tremble, il ne fait pas froid, nous sommes en �t�…
J’ai peur, je yard’enfonce united nations peu plus dans ma chaise, je d�glutit…bient�t ce sera mon tour…

Martine m’a dit que cet homme me ferait mal, puis m’offrirait une sucette…c’est �trange de vouloir faire mal puis d’�tre gentil…
Elle grand’a aussi dit que ses dents ce sont des moutons et pour ne pas qu’ils s’�chappent de la prairie de sa bouche, le dentiste les enclot avec des fils en acier… ces fils lui font mal…
Je suis s�rement venu cascade �a moi aussi, mes deux moutons du haut commencent � s’enfuir…je pr�f�rerais ne pas les enclore ou mettre des fils en bois qui me feraient pas mal…mais maintenant, je ne regrette pas d’avoir eu cet appareil dentaire �tant petite, �a ne grand’avait pas fait si mal que �a et cette salle d’attente o� je reviens quelque fois n’est pas si effrayante…

La porte s’ouvre, l’homme a un sourire qui sonne faux, il m’appelle.
La peur au ventre, je descends de ma chaise : �a y est, c’est mon tour et je suis horrifi�e!


Classe de 3B, f�vrier 2005

Lo�c K.

J’ai trois ans, et cette apr�s-midi, je vais faire ma sieste. Tout � insurrection, un bruit me r�veille, je vois un homme entrer dans ma chambre, il est thousand, habill� en bleu et noir, il porte un sac poubelle gris sur la t�te, sur lequel on peut voir deux trous pour les yeux.

Cet homme, je le connais, mes parents me disent que si je fais des b�tises, il m’emm�nera dans son sac poubelle. J’ai peur et je me cache sous mes draps pendant que le gros bonhomme, comme 50’appelle mon p�re, me dispute � propos de monday comportement.

Il parle face au miroir de mon armoire, puis, au bout de cinq minutes, se retourne brusquement et part dans le couloir. Lorsque je sors de mon lit, terrifi�, je vois les chaussons de monday p�re devant ma porte. Je le cherche dans la maison, mais d�cid�ment, il n’y a personne.

Je northward’ai pas racont� cette histoire � mon p�re, pour moi je n’ai pas dormi, mais j’ai bel et bien rencontr� le gros bonhomme.

Cassandre

Je dois avoir quatre ou cinq ans quand en jouant sur le canap�, je tombe. C’est comme dans un r�ve, je suis dans une brouette. Je me r�veille dans une salle avec des carreaux blancs et des gens five�tus de blanc sont autour de moi. Je me sens mal, j’ai peur, j’ai froid, et je ressens une douleur � l’�paule droite. Je sens une odeur bizarre, je ne la reconnais pas, mais ce qui est south�r, c’est que je ne suis pas chez moi. Je vois les gens v�tus de blanc tourner autour de moi avec un produit blanc et une bande de tissu brun. Que vont-ils me faire ? Je suis si petite. La premi�re chose que j’ai faite quand ils chiliad’ont affect� 50’�paule, c’est hurler. Ils essaient de la remettre cascade que je north’aie plus mal. En tout cas, c’est ce qu’ils one thousand’ont dit.

Ambre

Il fait nuit, je suis dans la chambre de mes grands-parents mais je ressens quelque chose qui grand’emp�che d’expirer et d’inspirer. Je n’y arrive presque pas. J’entends des pas, des appels, c’est ma chiliad-m�re qui s’approche de mon lit � barreaux, elle a l’air tr�s inqui�te mais je suis tellement assomm�e que je ne comprends pas pourquoi.

J’ai l’impression que quelque chose est coinc� dans ma gorge et je pousse des g�missements, mais je ne ressens aucune douleur. Ma grand-m�re reste � mes c�t�due south, alors que moi, je ne pr�te pas attention � ce qui grand’arrive. Au bout d’un certain temps, je r�ussis � m’endormir.

Et j’apprends quelques jours plus tard que je suis asthmatique.

Julie

Je suis tomb�e. Une de ces chutes d’enfant sans gravit� en apparence. Le 17 mai 1994, le jour de la naissance de ma soeur. Au retour de la maternit�, je monte sur mon petit v�lo noir et jaune, je vais tr�s vite, et devant moi, il y a tout un tas de poutres, empil�es les unes sur les autres, je ne peux �viter la collision.

C’est sur le menton que je tombe, je suis par terre, monday v�lo � quelques g�tres de moi. Je touche fifty’endroit douloureux. Du sang appara�t sur mes mains. Autour de moi, le paysage se met � tournoyer. Mon fr�re s’approche de moi, je me mets � hurler, j’ai mal, ce sang sur mes mains, c’est affreux.

Mon p�re chiliad’entra�ne dans la salle de bains pour nettoyer et d�sinfecter tout cela.Une semaine plus tard, ma blessure est devenue une cro�te et c’est � ce moment-l� qu’� la maternelle, des photos individuelles sont prises en souvenir…

Elodie

Je n’ai pas vraiment mal mais saigne abondamment. J’ai une ouverture d’au moins cinq centim�tres. Monday p�re et ma soeur 1000’allongent par terre. Ma blessure ressemble � une orange en bouillie. Ma soeur met sur ma blessure du plastique et monday p�re enroule mon pied dans une bande.Dans la cave, il y a du sang partout. Moi, je n’ai pas trop vu, mais j’ai peur, je crois que je ne pourrai plus marcher avec cette jambe-fifty�. Mon p�re me porte et me met dans la voiture. Ma soeur est derri�re avec moi, ma k�re monte devant et c’est mon p�re qui conduit, il roule vite. Pendant le trajet, j’ai peur pour ma cheville.On est � la clinique de la Miotte. Ma soeur court et va chercher une infirmi�re. Celle-ci prend une chaise roulante et me met dessus. Ensuite elle k’emm�ne dans une salle et fait tremper mon pied dans united nations liquide jaune, et elle m’allonge sur le lit. Le docteur g’anesth�sie en faisant des piqures autour des trois ouvertures. J’ai horriblement mal, je crie de toutes mes forces. Le m�decin commence � me recoudre. Heureusement, je ne sens plus rien.

Ang�lique

On est au mois d’ao�t. Ma famille et moi, nous sommes chez ma grand-m�re, � Chatellerault, pr�southward de Poitiers, � c�t� d’une nationale. C’est le matin, on vient de d�jeuner. Quand on remonte dans les chambres, mes soeurs et moi, nous ouvrons les fen�tres et mettons les draps cascade les a�rer. Puis je redescends, je ne sais plus cascade quoi faire. Quand je remonte, un �norme courant d’air s’est form� et referme la porte aussit�t. Je due north’ai pas le temps de retirer mon pouce, qui est �cras� entre la porte et le mur. Je crie de toutes mes forces. J’attends aux urgences. Mon doigt me br�le. une infirmi�re thou’emm�ne dans une salle sombre. Elle a dans la primary une grosse machine avec une �norme aiguille pointue. Elle la pose sur la table, met monday doigt en dessous. Mes mains tremblent de peur. Fifty’infirmi�re me perce l’ongle. Il ne me br�le plus.  Cascade que j’arr�te de pleurer, 50’infirmi�re me donne une sucette.

Lo�c Thou.

Ca se passe chez ma gardienne, en �t�, auto il fait chaud et il y a beaucoup de mouches. Je suis en train de regarder la t�fifty�, ou de jouer � la console. Soudain, Thimoth�e, le fils de ma gardienne, prend une tapette pour tuer les mouches. Il tape sur le piano et casse la tapette. Alors il essaie une autre technique : attraper la mouche, lui arracher les ailes et la mettre dans une toile d’araign�eastward. La nuit, je fais des cauchemars. Je r�ve que toutes les souffrances que 50’on a fait � united nations animal nous retombent dessus une fois qu’on est mort. Je pense que des petits diablotins me torturent de la k�me mani�re.

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Rapha�fifty

United nations jour, ma grand-m�re vient cascade qu’on lui r�skin son nouveau t�l�phone. Je joue par terre, pr�southward de la table de la salle � manger. Mon fr�re m’appelle et je me cogne la t�te sur le rebord de la fen�tre. Ma vision se brouille pendant quelques secondes. Je pleure. Je regarde ma main. Elle est pleine de sang. Je crois que je vais devenir amn�sique, alors je r�cite mes tables de multiplication dans ma t�te, pendant que maman fait tout ce qu’elle peut cascade arr�ter le sang. Je crois que je vais me vider de tout mon sang, car je vois les sopalins et les compresses pleins de sang au bout de quelques secondes. J’ai peur, tr�s peur.Je lui demande de m’emmener aux urgences, mais elle me r�pond qu’ils vont me couper les cheveux et me faire des points de suture, alors je modify d’avis.

Fiona

Nous sommes � la piscine, un de ces samedis o� nous y allons avec 50’�cole. Nous avons des ballons et d’autres jouets aquatiques. Les grandes personnes sortent un grand tapis orange, la plupart d’entre nous montent dessus. Les adultes soul�vent le tapis pour nous faire tomber, et � chaque fois, nous remontons. Au bout d’un moment, je reste seule sous le tapis, je suis coinc�e et personne ne s’en aper�oit, je commence � manquer d’air, je panique, je saisis les pieds d’une maman qui yard’attrape par le bras, me remonte. Elle ne me demande pas si je vais bien, mais � la place me rejette � l’eau !

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Source: http://paroles2.free.fr/souvenirs.html

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